<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931</atom:id><lastBuildDate>Sat, 10 Oct 2009 00:07:14 +0000</lastBuildDate><title>Le mouton rose</title><description>Et vous, de quelle couleur êtes-vous?</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>43</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-7061896331043196804</guid><pubDate>Fri, 27 Mar 2009 14:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-03-27T10:21:11.722-07:00</atom:updated><title>Tous les Dédés du monde</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_YAkHvqWN_Hg/ScziCFRb_YI/AAAAAAAAAB4/urD6-0jh2dE/s1600-h/d%C3%A9d%C3%A9_chante.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_YAkHvqWN_Hg/ScziCFRb_YI/AAAAAAAAAB4/urD6-0jh2dE/s200/d%C3%A9d%C3%A9_chante.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317873785420643714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai été voir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dédé à travers les brumes&lt;/span&gt; hier soir. Je suis encore sous le choc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quel film. Quel groupe. Quel homme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais assisté à un show des Colocs, j'étais trop jeune. Je n'ai pas vécu la ferveur des souverainistes à la veille du deuxième référendum, ou à peine quelques bribes. Je me souviens des pancartes, qui ne s'en souvient pas, mais pas de l'amère déception qui a suivi l'annonce de Bernard Derome : "Radio-Canada annonce que si la tendance se maintient, l'option du NON remportera..." J'ai su beaucoup plus tard que les Colocs donnaient un spectacle au moment même de l'annonce. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je ne me souviens pas très bien de tout ça&lt;/span&gt;. Ce que je me souviens des Colocs, c'est les quelques chansons qu'on écoutait à la récréation en sixième année. Je me souviens aussi du premier album que ma mère a acheté quelques années plus tard. Je me souviens des vidéoclips magnifiques et teintés de l'imaginaire de Dédé, le stop motion, les décors en carton, les sans-abris dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bonyeu&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est tout. Je suis entrée dans la salle de projection sans savoir que j'en ressortirais avec beaucoup plus que de l'admiration pour Dédé et les Colocs. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J'ai été profondément touchée. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce film, Sébastien Ricard interprète beaucoup plus qu'un artiste nommé André Fortin. Il joue un homme aux prises avec une maladie, une grave dépression. Il joue un homme en détresse, un homme suicidaire. Et ça, il le fait avec brio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une scène dans le film, une scène qui se passe dans un chalet, l'hiver, là où les Colocs ont enregistré leur dernier album. Dédé est seul, il doit écrire. Dans la vraie vie, personne n'était là pendant les jours de solitude de Dédé, personne ne sait ce qui s'y est vraiment passé. Dans le film, on y a mis une caméra et un acteur qui a dû jouer bien plus que Dédé.  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'espace d'une scène&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sébastien Ricard incarne tous les Dédés du monde : tous ces hommes et toutes ces femmes en mal de vivre, tous ces gens qui souffrent en silence, qui revivent des drames du passé, qui ont la mémoire à vif  qui n'arrivent tout simplement pas à oublier.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dédé à travers les brumes&lt;/span&gt;, c'est l'histoire d'un gars créatif, inventif, un auteur, un musicien, un chanteur qui se laissait bercer par le "groove" des percussions et des harmonicas. Un gars qui avait besoin de la musique pour se libérer des démons qui lui mangeaient le ventre. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un gars qui s'arrangeait pour que ça bouge le plus possible autour de lui pour oublier que ça lui bougeait pas possible en dedans&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme ça vous arrive parfois à vous, à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un film à voir. Pour tous les &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=REQeSaLwp6c&amp;amp;feature=related"&gt;Dédés&lt;/a&gt; du monde.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-7061896331043196804?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2009/03/tous-les-dedes-du-monde.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_YAkHvqWN_Hg/ScziCFRb_YI/AAAAAAAAAB4/urD6-0jh2dE/s72-c/d%C3%A9d%C3%A9_chante.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-1839182111278353783</guid><pubDate>Mon, 16 Mar 2009 21:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-03-16T15:01:02.048-07:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Moi je pense que...</category><title>So, so, so... so what?</title><description>&lt;div align="justify"&gt;Mes amis, quelle journée inutile et frustrante je viens de vivre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai fait 3 heures d'autobus et de métro, aller et retour confondus, pour un gros 30 minutes de cours. J'ai laissé mes travaux de fin de session en plan à la maison pour me rendre à l'UQÀM et me faire revirer de bord par une gang de profs armés de sifflets et de pancartes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si le voyage d'aller fut pénible, celui de retour le fut encore plus. Au moins 36 000 étudiants aussi revirés de bord ont décidé d'embarquer dans le même autobus que moi. Faite le calcul : chaleur +  beaucoup trop de monde + position debout + grippe = étourdissement et un presque évanouissement. Je vous jure. Si j'avais de la hargne envers les professeurs avant mon départ, là, y'aurait pas fallu qu'il y en ait un en face de moi :&lt;strong&gt; je lui aurais vomi dessus avec une parfaite délectation.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La grève, c'est jamais très cool. Mais ce qui est encore moins cool dans la grève, c'est que c'est jamais ceux qui sont vraiment à plaindre qui la font. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Connaissez-vous Monsieur Salaire-Minimum et Madame Fond-de-tiroir? Vous ne les connaissez peut-être pas personnellement, mais vous les avez certainement déjà croisés quelque part. Monsieur Salaire-Minimum travaille 2 ou 3 jobs pour venir à bout de payer le loyer et de faire vivre sa famille. Madame Fond-de-tiroir achète ses vêtements et ceux de ses enfants au Centraide et à l'Armée du Salut. Monsieur Salaire-Minimum n'est pas abonné à Illico, ni même à Internet, mais il est abonné aux paniers de Noël qu'il va chercher chaque année, à contre-coeur. Madame Fond-de-tiroir travaille fort, même si son compte en banque n'augmente pas, et espère voir ses enfants se sortir de la misère un jour.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Monsieur Salaire-Minimum et Madame Fond-de-tiroir ne sont pas syndiqués. Ils ont choisi de travailler à la sueur de leur front parce qu'ils refusent de se faire vivre par le gouvernement. Monsieur Salaire-Minimum et Madame Fond-de-tiroir sont loin d'avoir des conditions de travail idéales, et pourtant, on ne les entend jamais chialer sur la place publique. &lt;strong&gt;Jamais. Ils n'ont pas le temps de faire la grève.&lt;/strong&gt; En revanche, ceux qu'on entend chialer, ce sont les syndiqués qui font partie des travailleurs les mieux payés du Québec, les profs d'université. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Misère. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai presque envie de verser une larme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tiens, puisqu'on est dans le thème des manifestations, je vous invite à lire l'article de &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/patrick-lagace/200903/16/01-836797-petits-rots-revolutionnaires.php"&gt;Patrick Lagacé&lt;/a&gt; qu'on retrouvait dans La Presse aujourd'hui. Comme quoi péter des vitres et lancer du manger, ça donne pas grand-chose et surtout, ça donne pas l'air intelligent. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-1839182111278353783?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2009/03/so-so-so-so-what.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-5692520151139379428</guid><pubDate>Mon, 09 Mar 2009 22:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-03-12T16:42:47.806-07:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Bonheur à deux tête</category><title>Le "système"</title><description>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_YAkHvqWN_Hg/Sbls8ALZAxI/AAAAAAAAABo/75H6Su7I7sk/s1600-h/sigmastrikeduke00.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312397013555938066" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 320px; height: 240px;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_YAkHvqWN_Hg/Sbls8ALZAxI/AAAAAAAAABo/75H6Su7I7sk/s320/sigmastrikeduke00.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Oubliez tout ce qu'on vous a dit jusqu'à maintenant.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Oubliez les différences dites physiques et psychologiques qui distinguent hommes et femmes, oubliez l'instinct du mâle reproducteur et l'instinct maternel. Oubliez les comportements innés, les autos, les poupées... Oubliez tout ça et parlons de ménage, voulez-vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En 2009, je vous annonce que ce qui distingue les hommes et les femmes, c'est certainement le "système" de ménage.&lt;/strong&gt; Je vous explique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Samedi, 9 h&lt;/strong&gt;. Entre deux câlins matinaux, Amoureux me dit : "Chéri, aujourd'hui, je vais faire du ménage et du lavage.&lt;br /&gt;- Wow, que je lui réponds. Comme tu es gentil! Merci, patate!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Samedi 17 h&lt;/strong&gt;. Hé ho, hé ho, je rentre du boulot. Je sifflote en imaginant la brillance du plancher et en respirant déjà l'odeur du Hertel et du Bounce "douceur champêtre". J'ouvre la porte, et...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Déception.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous les piles de linge pas pliés, l'aspirateur pas rangé, la vaisselle pas essuyée, les guénilles pas mis au lavage, l'appartement semble propre, mais c'est un peu difficile à voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'empresse alors de demander à Amoureux comment a été sa journée (???) et celui-ci de me répondre : "Ben, j'ai commencé le ménage de la salle de bain, ensuite j'ai commencé la vaisselle. Ah aussi, j'ai commencé à passer l'aspirateur, commencé à épousseter et commencé le lavage.&lt;br /&gt;- Ça fait beaucoup de commencement, je trouve, lui rétorquais-je. Beaucoup de commencement, mais pas beaucoup de fin...&lt;br /&gt;- Ben moi, je fais ça comme ça, qu'il me répond. &lt;strong&gt;C'est MON système&lt;/strong&gt;."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum. Son "système". Quand un gars te sort ça, même si t'as le goût d'hurler au monde ta colère, même si t'as le goût de lui en pêter une digne de 30 dépresssives en SPM, ben tu peux rien faire. Non, tu peux pas. Si tu fais quoi que ce soit qui dénigre son "système", c'est comme si tu lui enlevais toute son "hommitude", tout ce qui fait que ton homme est un homme. Il faut respecter la (parfois douteuse...) logique masculine de l'homme. Eh oui.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;Un homme, ça veut pas être rose. Un homme, même à 27 ans, ça préfère encore ressembler à G.I. Joe qu'à Ricardo Larrivée, troquant parfois le "gun" pour un chiffon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah pis remettez-y donc le "gun". Et les vaches seront bien gardées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-5692520151139379428?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2009/03/le-systeme.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_YAkHvqWN_Hg/Sbls8ALZAxI/AAAAAAAAABo/75H6Su7I7sk/s72-c/sigmastrikeduke00.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-6133844078601146476</guid><pubDate>Sun, 24 Aug 2008 01:44:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-08-23T19:24:50.076-07:00</atom:updated><title>Ça sent le poisson</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je suis songeuse devant mon avenir&lt;/span&gt;. Oui, encore un de ces textes endormants mais pourtant très éveillés... Je rêve à tellement de choses. C'est drôle. Je ne sais pas plus qu'hier où je m'en vais. La destination est floue, ou plutôt multiple. Elle prend plusieurs formes, comme les nuages. Tu penses y déceler un chat, un dragon, une maison. Au fond, ça dépend de ton point de vue. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Au fond, ça dépend de tes désirs et de la façon dont ils te manipulent les yeux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mon futur métier est un caméléon&lt;/span&gt;. Mon futur métier joue à la Mystique, ou à la Candice. Il se transforme au fil des jours, des rencontres, de mes humeurs.  Mais je sens que de plus en plus, il y a un ultime objectif qui relie tous les points.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J'ai besoin de dire&lt;/span&gt;. Tout. Ou rien. Tout et rien à la fois, et parfois même rien du tout. Mais même quand j'ai rien à dire, je dois le dire quand même. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J'en ai besoin, c'est tout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça se dessine tranquillement sous le doute. Partant de cette ultime conviction que dans mon futur métier, je devrai parler, ça m'ouvre un tas de porte. Trop peut-être. Ça m'avance pas à grand-chose, mais ça me rapproche de quelque chose, en tout cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chemin se trace. Pour l'instant, c'est un trait dans le sable. Et la vague n'est pas loin. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ça sent le sel. Et le poisson&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ça sent la remise en question&lt;/span&gt;. Mais pendant cette marrée basse, cette trêve de casse-tête, je regarde mon avenir se profiler sur la plage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                             &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;et je laisse mes désirs me manipuler les yeux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-6133844078601146476?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/08/sent-le-poisson.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-4070687126634735634</guid><pubDate>Wed, 20 Aug 2008 05:02:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-08-19T22:36:42.696-07:00</atom:updated><title>L'entre-deux</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis en congé après 2 mois d'intensité, de chansons, de sourires, de cris, de larmes, de jeux, de lunchs aux sandwiches et de barres tendres chewy de Quaker sans arachides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je suis en congé après 2 mois de travail au Camp des artistes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai rien vu passé. Je me suis réveillée samedi matin comme après un rêve trop réaliste, essoufflée, le front en sueur. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'était pas un cauchemar, mais j'avais comme un goût amer en bouche.&lt;/span&gt; J'ai aimé mon été, mais c'était bel et bien mon dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bizarre. Dans les dernières semaines, j'ai l'impression que tout s'est gâté. L'énergie entre les animateurs n'était plus la même. J'ai tellement travaillé fort pour le spectacle et pour le journal du camp que j'en ai oublié ma tâche première, celle de tripper avec les enfants. Et puis hop! C'était terminé. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le camp s'est vidé et je suis partie, la tête aussi vide de souvenirs que mon corps l'était d'énergie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis je me suis rendu compte que tous les efforts que j'avais mis ne faisaient pas de moi une personne plus appréciée. Je me suis éloignée des autres animateurs. Ils n'avaient plus besoin de moi, je n'avais plus besoin d'eux. Je n'ai même pas senti le besoin d'aller au party de fin de camp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dingue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sentais trop vieille pour la gang. Le camp des artistes, c'est terminé. À 22 ans, il est temps que j'occupe mes étés  en adulte.  Je l'aurais fait en tant que coordonnatrice, mais la place est prise. Dommage!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà donc dans un entre-deux, à cheval entre le camp et l'école qui recommence bientôt. Je suis en vacances, quoi. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bien que cette fin d'été me donne quelques brûlements d'estomac, je savoure chaque seconde de cet entre-deux avec Amoureux.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et heureusement, un amoureux, c'est plus efficace que des Tums!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-4070687126634735634?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/08/lentre-deux.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-8962260186298702429</guid><pubDate>Sun, 13 Jul 2008 15:37:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-15T16:16:46.440-07:00</atom:updated><title>Si j'avais des couilles...</title><description>&lt;div align="justify"&gt;C'est une phrase d'une platitude extrême, du déjà-vu, un cliché pas du tout hot.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;"Les hommes sont tous les mêmes."&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette phrase m'est venue en tête durant une soirée au bar. Tous les gars pamés devant une fille, une seule et même. Jolie? Oui, sans doute. Pas top-canon, mais jolie. Elle danse bien? Bah... De mon regard de fille, non, pas tellement. Mais d'un regard de gars, le trémoussement de ses hanches voulait clairement dire "approche, je suis facile". Et ça, d'un regard de gars, ça suffit amplement pour dire que la fille danse bien. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Entendu que dans un bar, on boit. Entendu aussi que le quotien intellectuel d'un buveur baisse à un niveau proportionellement inverse à la quantité d'alcool ingérée. Une fille dans un bar, c'est donc pas toujours allumée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bon. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me fascine, c'est que plus la fille agit en nunuche, plus les garçons ont l'air d'aimer ça. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;La nunucheté, ça pogne. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je vis une profonde incompréhension. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je vis aussi une sérieuse remise en question. Moi qui me suis toujours efforcée d'avoir l'air brillante, qui sait combien d'occasions j'ai ratées. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne comprends toujours pas. Ah, si j'avais des couilles... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-8962260186298702429?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/07/les-hommes-prfrent-les-nunuches.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-7312427465037173103</guid><pubDate>Wed, 28 May 2008 00:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-27T18:10:55.969-07:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Épisodes naïfs</category><title>Épisode naïf numéro 4 : Pouce, mais pouce égal!</title><description>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il y a au moins quatre ans de cela, par une chaude nuit d'été, je décide, à une heure plutôt tardive, d'aller rejoindre des amis dans un after hour, à Laval. Pour bien comprendre ce qui suit, je dois d'abord vous expliquer mon aversion, que dis-je, ma hargne envers Laval.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je déteste Laval. Toutes les fois où j'ai mis les pieds à Laval, je m'y suis perdue. Je ne comprendrai jamais Laval, donc, je n'aimerai jamais Laval.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Voilà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ceci dit, j'embarque quand même dans ma voiture et je prends quand même la direction de cette ville du diable, parce que je suis jeune et que c'est écrit quelque part qu'il faut faire des folies quand on est jeune. Résultat : je me suis perdue, et comme il faut en plus. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quand je fais quelque chose, je ne le fais pas à moitié : j'ai tourné en rond pendant deux heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mais ce n'est pas tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au troisième dépanneur où je me suis arrêtée pour demander mon chemin (c'est qu'en plus, Laval est probablement le seul endroit au monde où les employés des dépanneurs ne connaissent pas la ville...), un jeune homme m'apostrophe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jeune homme qui m'apostrophe&lt;/span&gt; : Hey, ça fait 2 heures que je marche... Tu t'en vas par où?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Moi, juste tannée&lt;/span&gt; : Au Red light, mais là...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jeune homme effronté qui me coupe&lt;/span&gt; :  Ah ouais? Je vais y aller moi aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Complètement dépassée par les événements, je l'ai embarqué. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Oui monsieur&lt;/span&gt;. Et c'est même pas tout, j'ai poussé la crédulité encore plus loin en arrêtant à la Caisse populaire pour permettre à mon compagnon de route non désiré de retirer de l'argent pour payer son cover. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Oui, monsieur&lt;/span&gt;. Alors que plusieurs d'entre vous auraient fui pendant cet arrêt au puit, moi, je suis restée. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Oui, oui, oui, monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mais là, quand nous sommes enfin arrivés au bar, mon ingrat de pouceux m'a demandé : « Est-ce que je peux laisser mon sac dans ton char? », c'en était trop. J'ai dit &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;NON MONSIEUR&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il n'a pas pu entrer dans le bar&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Hi hi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il a dû retourner à pied chez lui. Et on devait être encore plus loin de chez lui qu'au moment de notre infortune rencontre. Ha ha!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Douce, douce vengeance!&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-7312427465037173103?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/05/pisode-naf-numro-4-pouce-mais-pouce-gal.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-5742017718424972789</guid><pubDate>Thu, 22 May 2008 18:40:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-27T17:18:06.046-07:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Moi je pense que...</category><title>Fuck off!</title><description>&lt;div align="justify"&gt;Ceux qui me connaissent le savent, j'ai des opinions sur un peu tout et j'aime bien les dire. Jusqu'à maintenant, je ne me suis pas trop servi de ce blogue pour les divulguer, mais là, je dois le faire, vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hier, je suis tombée sur un article de journaux qui m'a un peu surprise, voire choquée. Vous connaissez Jessica Barker, celle qui jouait dans les intrépides? On ne la voit plus souvent à la télé, son heure de gloire s'est terminée en même temps que ladite émission. &lt;strong&gt;Eh bien cette jeune femme a trouvé un moyen de faire parler d'elle : elle vend des chandails sur lesquels est écrit : "FUCK FACEBOOK". &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Wow. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ça, c'est de l'innovation. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sans blague, je trouve ça complètement nul. Facebook est là pour rester, on est mieux de s'y faire. C'est vers ça que notre monde s'en va. Eh oui! Je n'adule ni ne dénigre ce nouveau venu, disons plutôt que je lui trouve plus de bienfaits que de mauvais côtés. Étant la copine d'un comédien et producteur de théâtre, je considère que Facebook est une excellente façon de faire la promotion de spectacles ou d'événements. Puis, on peut reprendre contact avec de vieux amis, pourquoi serait-ce à ce point dommageable?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Madame Barker fut seulement un peu enragée lorsque des fans, des gens qui lui sont totalement inconnus, ont essayé de l'ajouter à leur liste d'amis. Bon. Pour les personnalités publiques comme elle (...), c'est certain que Facebook ne permet pas la protection de la vie privée. &lt;strong&gt;Ce n'est pas aussi safe qu'un chalet sur le haut du montagne, mettons&lt;/strong&gt;. Mais encore, ça dépend de la façon dont on utilise le fameux site. Jessica est une grande fille, elle peut décider d'y mettre des photos ou non, de refuser des demandes d'amis, d'augmenter la confidentialité de son profil, etc. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais pour monsieur-madame-tout-le-monde, on va se le dire, c'est assez rare que des inconnus nous demandent de les ajouter. Moi, en tout cas, ça ne m'ai jamais arrivé. &lt;strong&gt;Et vlan dans les dents. Sa belle argumentation vient de foutre le camp.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Sérieusement, ce qui m'agace le plus là-dedans, ce n'est pas qu'elle s'en prenne à Facebook. &lt;strong&gt;La machine est assez grosse pour se défendre elle-même&lt;/strong&gt;. Le problème, c'est que madame Barker va étendre sa hargne sur tout de sorte de sujet. On va voir apparaître des chandails "Fuck &lt;em&gt;Le Secret" &lt;/em&gt;et "Fuck le Plateau". Je comprends juste pas à quoi ça sert d'être aussi violent dans ses propos. &lt;strong&gt;Ça donne quoi, ça soulage quoi, ça change quoi?&lt;/strong&gt; Est-elle si désespérée? Oui, sa carrière n'est pas ce qu'elle a déjà été. Mais est-ce qu'elle pense vraiment que passer pour une professionnelle frustrée en manque d'attention va lui amener du travail? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Et pendant que je me plains, elle, elle se fait des gros billets. Parce qu'il semble que sa nouvelle PME fonctionne à merveille. Mais vous, seriez-vous fiers de faire de l'argent en vendant ces t-shirts? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Auriez-vous le sentiment profond d'aider votre société à progresser?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Fuck off!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-5742017718424972789?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/05/fuck-off.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-502272502428052656</guid><pubDate>Thu, 08 May 2008 20:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-08T13:57:52.847-07:00</atom:updated><title>Do mi sol do sol mi do</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pendant que je me ronge les sangs pour toutes sortes de raisons banales et nullement importantes (du genre mon avenir, mon nouvel appart, mon nouveau programme...), il y a un rêve qui s'installe tranquillement dans mon cerveau. Il s'est logé quelque part dans mon hémisphère droit. En fait, ça fait longtemps qu'il est là, mais je sais pas pourquoi, j'ai tendance à l'oublier. Il aime bien se cacher, le vilain. Il me joue des tours. Parfois je me dis :  "Parfait, il est disparu, on passe à autre chose..." Mais chaque fois, il revient. Il me saute dans la face, il se plante devant moi. Il ne bouge plus. Et il me tire la langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cette stupide envie de chanter me tire la langue comme jamais, ces temps-ci&lt;/span&gt;. J'ai même envie de lui arracher et de la mettre dans le vinaigre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout le temps que l'envie est là, je me couche le soir en m'imaginant donner des spectacles, enregistrer en studio, donner des entrevues, passer à TLMEP, recevoir des trophées, porter des super robes et des talons hauts super inconfortables. C'est pas mal de m'imaginer tout ça, je le sais. Mais vous vous doutez bien que les occasions de chanter, ça courent pas les rues. Alors je chante chez moi, quand il n'y a personne à qui je peux casser les oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce n'est pas seulement ça. Depuis un certain temps, j'ai perdu confiance en ma voix et en mon talent. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bof, je ne veux pas retomber dans l'apitoiement et les larmes, ce blogue en est saturé!&lt;/span&gt; Reste que je me sens dans le besoin de reprendre des cours de chant avant de participer à des concours ou de refaire des gros spectacles. Ça prend beaucoup de confiance en ses moyens pour faire des concours. Il ne faut pas crouler sous la pression. Il ne faut pas avoir peur de foncer. Pendant que moi je me morfonds dans mon sous-sol, mon amie, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la superbe Marie-Ève&lt;/span&gt;, ne manque aucune occasion de se produire. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je l'admire, vraiment!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais encore là, ce n'est pas seulement ça. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;À vrai dire, je n'ai pas envie de faire ce que tout le monde fait dans les concours&lt;/span&gt;. J'ai pas une voix qui colle à ça, et je n'ai pas nécessairement envie de faire en sorte qu'elle y colle. J'en ai un peu marre des chanteuses à voix qui se trouvent bonnes parce qu'elles chantent exactement comme la chanteuse&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;. Interpréter, c'est pas imiter&lt;/span&gt;. Chanter, c'est pas crier non plus. Moi, j'ai pas envie de crier. J'ai pas une voix qui s'entend à 50 km à la ronde. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ça me correspond pas, ces concours amateurs, voilà tout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi j'ai envie d'écrire mes trucs. Je veux chanter des paroles qui me ressemblent. Je veux trouver mon style. J'ai toujours été comme ça. Je n'aime pas me plier aux conventions. Je prends ces conventions et je les arrange à mon goût. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;C'est ce que j'aimerais faire en musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà. Le rêve s'est de nouveau ancré dans mon cerveau, mais cette fois-ci, je crois qu'il va y rester. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce n'est pas pour demain, mais un jour, je vais faire un album. J'y tiens... et j'y crois!&lt;/span&gt; Il faut seulement que je me trouve un musicien ou une musicienne qui aurait envie d'en faire autant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des intéressés? :P&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-502272502428052656?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/05/do-sol-mi-do-mi-sol-do.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-7589063288546919307</guid><pubDate>Thu, 01 May 2008 17:16:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-05-01T10:46:39.113-07:00</atom:updated><title>D'un appart à l'autre</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amoureux et moi avons trouvé un appartement.&lt;/span&gt;&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;span class="" style="display: block;" id="formatbar_JustifyFull" title="Justifier" onmouseover="ButtonHoverOn(this);" onmouseout="ButtonHoverOff(this);" onmouseup="" onmousedown="CheckFormatting(event);FormatbarButton('richeditorframe', this, 13);ButtonMouseDown(this);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Eh oui, j'avais presque perdu espoir de voir ce jour arriver, mais c'est fait. Nous n'avons pas eu besoin de chercher si loin, nous allons emménager dans le bachelor sous les parents à Amoureux. Oui, oui, à Saint-Jérôme. Oui, oui, je vais toujours à l'UQÀM l'année prochaine. Oui, oui, vous avez compris : soir et matin dans le trafic...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, c'est certain que c'est pas l'idéal pour le voyagement, mais ce l'est pour une multitude d'autres raisons. D'abord, le 3 et demi nous coûte 500 $ tout inclus, et quand je dis tout inclus, ça veut aussi dire le câble et Internet. Wow. Je n'espérais même pas autant de commodités!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, cet été, je travaille dans un camp de jour qui se situe à St-Jérôme. Amoureux aussi travaille dans le coin l'été et durant l'année. Alors, tant qu'à s'installer quelque part où on devra voyager ET pour aller à l'école ET pour aller travailler, on s'est dit qu'on allait au moins se rapprocher d'un des deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je réitère : 500$ tout inclus. Wow. Impossible de trouver mieux. À ce prix-là, on peut se permettre de payer plus pour le gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, j'ai un appartement. C'est pas Versailles, j'en conviens. On va peut-être se sentir un peu à l'étroit quelque fois. Mais on a une piscine et un spa. Versailles avait même pas ça! Ha!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, j'ai hâte d'emménager pour vrai. J'ai commencé à harceler Amoureux avec des idées de déco. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je rêve à Ikea la nuit. Je m'imagine nager dans une mer de peinture multicolore. J'ai même des papillons dans le ventre à la pensée de faire des boîtes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveau programme, nouvelle université, nouvel appart, nouvelle vie de couple qui commence...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;D'un appart à l'autre, toute une vie qui change!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-7589063288546919307?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/05/dun-appart-lautre.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-6943700847487896628</guid><pubDate>Fri, 25 Apr 2008 19:34:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-25T12:49:18.073-07:00</atom:updated><title>I wanna rush to the start</title><description>Aujourd'hui, j'ai pris l'autobus pour la dernière fois vers l'Université. J'ai regardé la ville, ses rues, ses intersections compliquées, ses gens, ses troittoirs, ses restaurants, ses bars, ses boutiques... J'ai regardé Sherbrooke et je me suis sentie exactement comme Xavier qui regarde Barcelone, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'auberge espagnole. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la chanson qui jouait dans ma tête n'était pas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;No surprises&lt;/span&gt; de Radiohead, mais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The scientist&lt;/span&gt; de Coldplay.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Come up to meet you, tell you Im sorry&lt;br /&gt;You dont know how lovely you are&lt;br /&gt;I had to find you, tell you I need you&lt;br /&gt;Tell you I set you apart&lt;br /&gt;Tell me your secrets, and ask me your questions&lt;br /&gt;Oh lets go back to the start&lt;br /&gt;Running in circles, coming up tails&lt;br /&gt;Heads on a silence apart&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nobody said it was easy&lt;br /&gt;Oh its such a shame for us to part&lt;br /&gt;Nobody said it was easy&lt;br /&gt;No one ever said that it would be this hard&lt;br /&gt;Oh take me back to the start&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I was just guessing at numbers and figures&lt;br /&gt;Pulling your puzzles apart&lt;br /&gt;Questions of science, science and progress&lt;br /&gt;Do not speak as loud as my heart&lt;br /&gt;Tell me you love me, come back and haunt me&lt;br /&gt;Oh and I rush to the start&lt;br /&gt;Running in circles, chasing our tails&lt;br /&gt;Coming back as we are&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars demain, et pour de bon. Je pars pour vrai, c'est maintenant que ça se passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No turning back.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-6943700847487896628?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/04/i-wanna-rush-to-start.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-2033640059804325902</guid><pubDate>Thu, 24 Apr 2008 01:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-23T18:28:00.482-07:00</atom:updated><title>Constat de coloc</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous mets en contexte. Depuis deux semaines environ, une étrange femme s'est installée au dessus de chez moi, plus précisément au dessus du salon et de MA chambre. Son passe temps? &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Faire du bruit. Beaucoup de bruit. Marcher fort, déplacer des meubles, piocher&lt;/span&gt;. Bref, cette femme n'a pas compris la signification des mots "bon voisinage" et "discrétion". Et son copain pue la cigarette. M'enfin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs hypothèses ont été étudiées jusqu'à ce jour par ma coloc et moi afin d'expliquer les dits bruits. Et je crois qu'Ariane a trouvé :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Peut-être qu'elle s'attache les meubles au cul et qu'elle les traîne dans son appart?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Des constats comme ça, c'est priceless...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je vais m'ennuyer, petite coloc!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-2033640059804325902?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/04/constat-de-coloc.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-9045158746553846070</guid><pubDate>Tue, 15 Apr 2008 22:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-16T09:47:45.625-07:00</atom:updated><title>Benoît XVI superstar</title><description>Notre sainteté le pape Benoît XVI est débarqué aux États-Unis aujourd'hui. On l'a vu descendre de son "jet privé" et déambuler sur le tapis rouge en compagnie du président Bush, envoyant la main à ses "fans" et aux paparazzis venus l'accueillir à l'aéroport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pape : une figure intouchable du catholicisme dans le monde, une rockstar aux États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À quand une émission de télérealité sur les hauts et les bas de la vie pieuse?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-9045158746553846070?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/04/benot-xvi-superstar.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-6154525305809786455</guid><pubDate>Tue, 15 Apr 2008 02:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-14T19:20:43.869-07:00</atom:updated><title>La fin et le début</title><description>J'ai élaboré une hypothèse sur ce qu'aura l'air ma vie dans les prochains mois :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars du fait établi qu'il ne me reste que 7 jours d'école en tout et partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il ne me reste que 7 jours d'école en tout et partout, il ne me reste donc que 7 jours de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il ne me reste que 7 jours de travail, il ne me reste donc qu'une seule paye à recevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il ne me reste qu'une seule paye à recevoir, il ne me reste qu'un maigre 200 $ dans mon compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il ne me reste que 200 $ dans mon compte, et qu'en plus, le camp où je croyais travailler cet été ne m'a pas appelé le 7 avril comme prévu, alors ça signifie que je suis officiellement et de façon définitive dans la merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat de l'analyse : J'ai besoin d'argent. J'ai besoin d'une job. J'ai besoin d'un appartement. J'ai besoin de vacances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin de la session annonce donc le début d'un tas de nouveaux casse-têtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hourra.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-6154525305809786455?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/04/la-fin-et-le-dbut.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-659694886847877606</guid><pubDate>Thu, 10 Apr 2008 20:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-11T12:28:06.198-07:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Épisodes naïfs</category><title>Court épisode naïf numéro 3 : Le sens du timing</title><description>&lt;div align="justify"&gt;Certains l'ont, d'autres non. &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Et moi je ne l'ai pas. Définitivement pas. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ç'est une règle élémentaire : quand une amie cruise, telle une mouche sur un mur tu te poses et tu te fais DISCRÈTE. Ou mieux encore : tu crisses ton camp. D'une simplicité désarmante. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais moi, j'ai la discrétion d'un éléphant, le silence d'une perruche et la subtilité d'un char d'assaut. Je débarque comme une avalanche, je jacasse sans arrêt, je lâche des niaiseries par paquet de dix et en un tournemain, POP! La jolie bulle romantique explose. Disparue la tendresse, il ne reste que des regards haineux m'étant adressés que je ne comprends pas... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'ai compris maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je suis désolée, vraiment! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-659694886847877606?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/04/court-pisode-naf-numro-3-le-sens-du.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-355328388931189991</guid><pubDate>Wed, 09 Apr 2008 22:39:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-09T16:22:11.255-07:00</atom:updated><title>Non coupable</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vie est drôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi, j'étais à la course, comme d'habitude. Je me rendais à une rencontre avec un professeur qui ne badine pas avec les travaux de fin de session.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était 15 h 53 lorsque je mets le pied dans la faculté. Yes, un timing parfait. Mais voilà qu'en route vers le local, je croise un garçon. Ce garçon, je ne le connaissais pas vraiment, mais je le croisais souvent à la fin de mon émission de radio, le jeudi soir. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il se trouve dans la zone grise entre la connaissance et le passant qu'on croise dans la rue&lt;/span&gt;. Je ne savais même pas son nom. "Hey le sac banane!" me lance-t-il, en guise de bonjour ( notre défunte émission portait le savoureux nom de Sacoche rose et sac banane). Il ne savait pas mon nom non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà qu'en ne sachant toujours pas son nom, je me mets à lui parler de mes projets futurs, soit d'aller étudier à l'UQÀM, de mon rêve de travailler dans le secteur culturel. Et lui se met à me parler de ses études en enseignement, de ses stages, de son studio d'enregistrement. Et nous, quelques minutes plus tard, on se met à parler du monde des communications, de la compétition, de la performance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je regarde mon cell : 16 h 15. Zut. Flûte. Merde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sérieux professeur m'a lancé un sérieux regard de reproches en me voyant le bout du nez, et ce, malgré ma mine désolée, abattue, piteuse. La petite fille aux allumettes n'aurait pas fait mieux, je vous le jure. Les quêteux de Montréal m'aurait donné de l'argent. Les petits Africains m'auraient parrainée. Oui, oui, je vous le jure!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'était du théâtre. Je ne me sentais même pas mal, parce que la discussion avec le garçon à peine connu m'a fait réfléchir sur le merveilleux monde du travail. Je n'y pense pas assez à cet aspect de la vie. Pourtant, dans pas si longtemps (du moins je l'espère), je vais avoir les deux pieds dedans. L'université, ce n'est pas une fin en soi, c'est le moyen de s'y rendre. Je l'oublie parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette session de papotage intense, je me suis mise à rêvasser sur ma future carrière. Recherchiste? Responsable du secteur culturel d'une ville? Animatrice radio? Chroniqueuse culturelle? Je ne sais pas trop, mais je suis optimiste.  J'ai un peu moins peur qu'avant. Je commence vraiment à prendre confiance en mes talents. Oui, oui, je vous le jure, et ça fait du bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors la culpabilité, ce sera pour une autre fois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-355328388931189991?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/04/non-coupable.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-195301205473650830</guid><pubDate>Mon, 07 Apr 2008 15:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-07T08:48:43.533-07:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Épisodes naïfs</category><title>Épisode naïf numéro 2 : Gratuit? Vraiment?!</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En automne dernier, bien que fauchés comme pas uns, Amoureux et moi décidons d'accompagner le papa-plein-de-fric et la blonde de celui-ci au Salon du voyage, question de voir tout ce que nous ne verrons pas en vrai avant un bout. Tels des obèses au régime qui passent devant un comptoir de pâtisserie, nous bavions devant les dépliants touristiques vantant les mérites de destinations de rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions en route vers le kiosque de la Grèce quand un Monsieur m'apostrophe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Monsieur qui m'apostrophe&lt;/span&gt; : Hey, toi! Oui, toi, la jeune fille à l'air niais! Est-ce que tu aimes la lecture?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Moi qui veut pas avoir l'air niais&lt;/span&gt; : Bien sûr, quelle question!&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Monsieur qui m'entourloupe&lt;/span&gt; : Je t'offre une carte d'abonnement gratuite, oui, oui, gratuite, pour avoir plein de livres, qu'en dis-tu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wow! De la gratuité, enfin quelque chose qui convient à mon portefeuille! Je réponds donc oui avec empressement, sans trop savoir dans quoi je m'embarque. Bientôt, le Monsieur qui m'a apostrophée et entourloupée, me monte un beau bâteau, avec les voiles, pis toute, pis toute. Ce n'est seulement qu'après avoir signer les papiers que je lève les yeux et que j'aperçois pour qui ce charmant capitaine travaille. Sur le drapeau qui vole au vent, je reconnais le symbole de pirate de Québec Loisirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un contrat? Deux ans? Commander 4 livres par année? Dix jours pour annuler? Est-ce qu'il m'a vraiment tout dit ça? Sûrement. Mais pas de façon aussi claire et précise pour la nunuche que je peux être parfois. J'ai donc essayé d'annuler mon abonnement. J'ai écrit, faxé, courrielé, téléphoné, télépathié, voodoué, mais il n'y a rien à faire. J'ai été piegée, rien de moins. Ce Jack Sparrow wanna be m'a ficelée et fait subir le supplice de la planche. Et sploush, dans les requins!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet épisode m'aura appris que quand on t'offre quelque chose de gratuit, c'est dans le seul et unique but de te vider le portefeuille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gardez l'oeil ouvert, moussaillons!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-195301205473650830?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/04/pisode-naf-numro-2-gratuit-vraiment.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-6173336741920522881</guid><pubDate>Sun, 06 Apr 2008 15:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-04-06T08:27:45.863-07:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Épisodes naïfs</category><title>Épisodes naïfs : le début d'une saga</title><description>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Eh oui, je suis parfois naïve. Qui l'eût cru? Bah, à peu près tout le monde. Tout de même, il vaut la peine que je vous raconte quelques épisodes de ma vie où, avec toute modestie, j'ai certainement rivalisé avec tous les Candides de ce monde.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet épisode est donc le premier d'une saga. D'autres s'ajouteront dans les prochains jours.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify; font-weight: bold;"&gt;Épisode naïf numéro 1 : En avril, tu ne te découvres pas...les pieds&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je me lève vendredi matin avec une idée très précise de la façon dont j'ai envie de me vêtir pour aller travailler. Dans ma coquetterie habituelle, il est IMPÉRATIF que je fasse « fitter » collier, bracelet et soulier. Impératif, dis-je, sinon, l'effet du  kit tombe à plat. On ne veut pas ça. Ainsi, je décide de chausser mes splendides ballerines rouges aussi connues sous le nom de petits-souliers-cutes-qui-se-portent-sans-bas-sinon-c'est-pu-cute. Et je sors.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Avais-je regardé la météo avant de partir? Bien sûr que non. En sortant le matin, une petite brise désagréable me fit douter de mon choix, mais sans plus. On peut vivre dans le doute longtemps vous savez, c'est pas un problème. Mais en revenant, vers midi, que vois-je donc? Des flocons... des flocons à la tonne qui me tombent dessus, et sur ma tête, et sur mes pieds, presque nus.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cet épisode m'a appris que la fille de la météo à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Salut Bonjour&lt;/span&gt;, bien qu'un peu trop énervée à mon goût, raconte des choses beaucoup plus utiles que le beau Jean-Pierre des nouvelles culturelles...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Navrant constat.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-6173336741920522881?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/04/pisodes-nafs-le-dbut-dune-saga.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-6663155014666066363</guid><pubDate>Fri, 28 Mar 2008 02:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-27T19:46:50.104-07:00</atom:updated><title>Rien</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir, j'ai rien à dire. Vraiment rien, je suis désolée, lecteurs assidus ... C'est triste, il ne se passe rien de totalement incroyable ou d'époustouflant dans ma vie. Des anecdotes? Bah, pas assez intéressantes... Des colères? Oui, il y en a quelques-unes, comme toujours, mais j'ai pas envie de glisser les doigts là-dedans et de pianoter des mots haineux. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pas maintenant, pas un jeudi soir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 22 h 07. Alors que tout le monde boit et danse, boit encore et "frenche", boit un peu trop et oublie, moi, je suis assise dans mon lit, l'ordi sur les genoux. Et j'ai envie d'écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais envie de sortir il y a quelques heures. Je voulais vraiment faire comme les autres, me fondre dans le troupeau pour boire et danser, pour boire encore et... danser encore plus ;) Mais le corps a pas suivi. Et quand le corps dit non, quand les yeux te ferment tout seul, quand tu pognes un fou rire en pleine émission de radio (m'excuse Ari!), il n'y a rien à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il est 22 h 22. C'est fou comme écrire pour rien dire peut quand même prendre du temps. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais dormir bientôt, je crois. Il le faut. J'aime dormir. Quand j'étais jeune, je me réveillais toute pimpante à 6 h du matin, tous les jours, école pas école. J'ai toujours pensé que j'étais une lève-tôt. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je pense que le sommeil croît avec l'usage. À moins que ce ne soit la paresse...&lt;/span&gt; J'aime tellement être emmitouflée dans des couvertures, j'en aime la chaleur, le confort. En fait, ce qui me pousse à me lever, c'est la pression infernale du temps qui passe... Le sablier de ma vie que j'entends s'écouler, qu'on entend tous s'écouler. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour moi, le sommeil, c'est du sable qui coule pour rien, du temps perdu, du bonheur vide, abrutissant.&lt;/span&gt; J'aime dormir, mais pas trop longtemps. J'aime dormir quand je suis vraiment à bout, quand mon corps me dit non pour sortir, quand mes yeux se ferment tout seul...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22 h 41.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouais, je pense que c'est vraiment le temps d'aller égrainer mon sablier pour un petit huit heures...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-6663155014666066363?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/03/rien.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-5293182251264244362</guid><pubDate>Sat, 22 Mar 2008 15:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-22T08:38:12.911-07:00</atom:updated><title>Le printemps, j'y crois plus!</title><description>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est une légende urbaine, comme la fée des dents et le père Noël. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, il fait beau. Mais ce n'est que passager. Je suis sûre que le ciel nous réserve encore quelques bordées de neige. Presque 5 mois qu'on est enseveli sous la neige, un mois de plus ou de moins...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et même après cette neige, ce ne sera pas fini. Québécois et Québécoises, préparez-vous à faire face à un autre fléau : la fonte. Eh oui, car toute cette neige qui fondra se transformera en grosse slush sale dans laquelle, nous, piétons, marcherons vaillamment avec nos bottes qui prennent l'eau. De cet heureux mélange de neige, de saleté et de sel, les voitures nous éclabousseront au passage. Les rues seront inondées, les nids de poule aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il neige à ma fête, au mois de juillet, alors je croirai à la fin du monde!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-5293182251264244362?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/03/le-printemps-jy-crois-plus.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-2832300147521807528</guid><pubDate>Tue, 18 Mar 2008 21:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-18T14:32:55.909-07:00</atom:updated><title>Please don't stop the music</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je suis bien d'accord avec la petite Rihanna là-dessus... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est fou ce qu'on peut ressentir sur un "dance floor". Autant je peux être timide dans la vie, autant je m'éclate et je deviens quelqu'un d'autre quand j'entends de la musique. Et quand je dis musique, je ne parle pas seulement de Sean Paul, Timberlake et Bob Sinclar... Je trippe autant à danser dans un party de matantes sur des vieilles tounes des Beatles ou de la Compagnie créole... C'est même pas une blague, je suis grave...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois ça me prend du temps à décoller, mais quand je "pogne" mon beat,  je ne suis pas arrêtable. Tout simplement. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qui a dit que ça prenait de quelconque produits chimiques pour danser toute la nuit?&lt;/span&gt; Moi, ça me prend UNE chanson bien placée. Une bonne chanson qui fait lever le monde et je suis partie. Est-ce que je danse bien, est-ce que je suis toujours sur le beat, est-ce que j'ai l'air folle? Je me pose même pas ces questions... et il faudrait pas, car la séquence de réponse doit ressembler à "non-non-oui, vraiment"... Si je m'arrêtais à ça, je danserais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je m'en fous, et c'est ça qui est drôle... &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le plancher de danse est probablement le seul endroit au monde où je me fous totalement de l'opinion des autres, et pourtant, c'est probablement l'endroit au monde où il est le plus facile de se ridiculiser.&lt;/span&gt; Quelqu'un peut m'expliquer? Il y a de ces paradoxes dans la vie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est où le prochain party?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-2832300147521807528?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/03/please-dont-stop-music.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-464631913671886011</guid><pubDate>Sun, 16 Mar 2008 20:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-16T13:33:31.874-07:00</atom:updated><title>Inquiétude d'un dimanche matin</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai peut-être trouvé un appartement pour héberger ma nouvelle vie d'étudiante montréalaise. Un coquet et très éclairé 3 1/2 à Ste-Thérèse, juste assez grand pour laisser respirer notre bordel à David et moi. Quand j'ai mis les pieds dans ce logement, je me suis dit : "ça y est, c'est le bon". Je me sentais déjà chez moi. Je nous voyais assis dans le salon à regarder un film et à manger du popcorn. Je me voyais déjeuner dans la cuisine et lire le journal. Je m'imaginais même dans la salle de bain en train de faire du lavage. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Wow. Cet appart, c'est le nôtre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mais biensûr, il y a un immense mais&lt;/span&gt;. Un mais si gros que je crains qu'il nous empêche d'habiter ce logement pourtant fait sur mesure pour nous. Il est libre le 1er mai, et mon bail à Sherbrooke finit le 1er juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Caca. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas comme si je faisais un salaire de fou et que je pouvais me permettre de payer deux loyers pendant deux mois. La vérité c'est que j'aime bien mon boulot avec les garçons de génie, mais le peu d'heures que je fais par semaine me sert à payer mon épicerie et mes quelques sorties. Bon, je sais, ces dernières semaines, les sorties affluent de partout. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je me suis un peu laissé allé à des dépenses futiles et fortes en alcool.&lt;/span&gt; Cela dit, je tiens à dire que depuis le début de la session, j'ai été vraiment sage. Cette période de party, je peux me la permettre. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elle est passagère et réfléchie, en quelque sorte. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait est que je ne sais pas encore quel sera mon emploi cet été. Je pourrais retourner bosser au camp des artistes, avec mes petits monstres adorés. Mais je devrai me taper 20 minutes de voiture tous les matins, ce qui craint un peu. Je pourrais toujours travailler dans un autre camp de la ville de Ste-Thérèse, mais les salaires ne seront pas aussi bons, c'est certain. Enfin, je pourrais me dénicher un emploi dans un café, resto et autres bars de ma nouvelle ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, plusieurs choix défilent devant moi, mais j'ai pas beaucoup de temps pour choisir... Et j'ai un peu peur de ne pas gagner assez d'argent pour payer tout le toutim qui vient avec un nouvel appart. L'amoureux, lui, il n'est pas stressé. Il travaille dans une école secondaire, professeur de théâtre. Moi, avec mon petit travail de permanente à l'AGEG, j'ai beaucoup de croûtes à manger! :S&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu d'inquiétude en ce dimanche matin. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des inquiétudes passagères, mais très réfléchies...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-464631913671886011?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/03/inquitude-dun-dimanche-matin.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-1742576030477958918</guid><pubDate>Mon, 10 Mar 2008 15:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-10T09:00:32.969-07:00</atom:updated><title>Lassitude et nostalgie post-jeux</title><description>Dans les prochains jours, je m'attends à voir apparaître une série de billets portant sur le spleen post-jeux sur les différents blogues de mes amis. Je ne ferai pas exception, car voici le mien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Jeux sont faits, terminés, finis. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce fut mes derniers Jeux à Sherbrooke, possiblement mes derniers jeux à vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y eut de grands moments lors de ces 4 jours de folie et de lutte contre le sommeil. J'y ai découvert des personnalités, j'ai découvert la mienne un peu plus.  Les Jeux tissent des liens entre les gens, mais ces liens ne survivent pas toujours au retour à la réalité. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est bien ce qui me fait peur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'année prochaine, je quitte Sherbrooke. La décision est définitive et prise depuis longtemps. Or, ces 4 petites journées seulement, par leur intensité et leur effervescence, me font douter. Je m'entends si bien avec les gens de Sherbrooke. Je me sens beaucoup plus proche d'eux que de ceux de l'UQAM, par exemple, où la performance semble parfois prendre le dessus sur le plaisir et la camaraderie.  J'aimerais vraiment refaire les Jeux l'année prochaine, mais je doute qu'il y ait une place pour moi au sein de la délé de l'UQAM, et si oui, elle m'apparaît moins attrayante que celle que j'ai occupée lors des deux derniers jeux à Sherby.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne peux pas cacher ma déception de n'avoir point récolter de médaille cette année. Voilà deux ans que je fais cette épreuve et cette année, je croyais sincèrement que notre délé méritait un podium. Les juges en ont décidé autrement, peut-être parce que la performance n'a pas été parfaite. Et ce qui me déçoit le plus, c'est que les erreurs qui se sont produites sur scène, si minimes soient-elles, auraient pu être évitées si j'avais davantage insisté, si je m'étais davantage imposée. Mes deux comparses, Anne et Cindy, ont fait un travail remarquable et moi, je me suis tenue dans l'ombre, alors que le rôle que j'aurais dû jouer, je l'ai joué à moitié. J'ai beaucoup appris en regardant ces deux pétillantes femmes travailler. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je crois que j'ai du talent, même si je n'ose pas toujours le montrer.  Je crois que j'aurais le talent pour faire un show cul gagnant&lt;/span&gt;. Tout est une question de confiance, mais disons qu'elle a été un peu ébranlée cette année. La déception d'UdeS en spec et maintenant celle des Jeux m'amènent à réfléchir sur ma façon de travailler, sur mes forces et mes faiblesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me réjouis toutefois de cette quatrième place en songeant au plaisir qu'on a eu sur scène... Délé, vous avez donné tout ce que vous pouviez donner, et même plus. Je vous aime, vous nous avez fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Merci d'avoir embarqué dans notre folie irlandaise! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-1742576030477958918?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/03/lassitude-et-nostalgie-post-jeux.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-2711209847871735626</guid><pubDate>Fri, 29 Feb 2008 15:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-03-10T09:19:57.984-07:00</atom:updated><title>La tag</title><description>C'est &lt;a href="http://valderie.blogspot.com/"&gt;Valérie&lt;/a&gt;, la blonde charmante et spontanée, qui m'a envoyé le tag!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le jeu :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Écrire le lien de la personne qui nous a tagué&lt;br /&gt;2. Préciser le règlement sur son blogue&lt;br /&gt;3. Mentionner six choses sans importance sur soi&lt;br /&gt;4. Taguer six autres personnes en mettant leur lien&lt;br /&gt;5. Prévenir ces personnes sur leur blogue respectif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici les 6 choses sur moi.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Je suis née à Saint-Hyacinthe, et j'ai vécu à Ste-Madeleine. Oui, oui, là où le camping, ça se fait au bord de l'autoroute, là où on aime relaxer en inhalant du dioxyde de carbone, tout en écoutant le ronron des camions. Fascinant! &lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'ai déjà sauté à pieds joints dans un fossé plein de maaarde en pensant que c'était de la boue. &lt;strong&gt;C'était à Ste-Madeleine&lt;/strong&gt;. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;J'ai passé la cassette de Super Mario 64&lt;/strong&gt;. Ma seule victoire à ce jour contre un jeu vidéo.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je suis maniac des Sim's. Ne m'achetez JAMAIS ce jeu, sinon je ne sortirai plus jamais de chez moi. Vrai.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une malédiction qui m'afflige depuis l'été m'empêche de conserver les vestes que je m'achète. Nombre de vestes achetées depuis l'été : 4. Nombre de vestes perdues et/ou volées depuis l'été : 2. Nombre de vestes brisées depuis l'été: 1. Chiant.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Dans ma courte vie de conductrice, j'ai déjà été responsable d'un accident : je suis rentrée dans le "cul" d'un gars qui attendait à une lumière rouge. Je pensais qu'elle était verte...&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Je donne la tag à &lt;a href="http://polochonrose.blogspot.com/"&gt;Chanel&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.soleilblond.blogspot.com/"&gt;Élizabeth&lt;/a&gt; qui j'espère n'ont pas encore été taguées...&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-2711209847871735626?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/02/la-tag.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6041967028270376931.post-1682738566749868280</guid><pubDate>Thu, 21 Feb 2008 22:29:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-02-22T16:52:56.431-08:00</atom:updated><title>Un mouton multicolore</title><description>La vie nous a fait comme elle nous a fait. On n'a pas le pouvoir de changer quoi que ce soit, sauf peut-être avec beaucoup de bidous et beaucoup &lt;a href="http://awfulplasticsurgery.com/"&gt;d'inconscience&lt;/a&gt; (à voir la photo des fesses...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si je pouvais me réveiller demain matin, et avoir de l'air de ce que je veux,  j'aimerais:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;avoir la peau couleur café des Sud américaines;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;avoir les fesses d'une Brésilienne;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;avoir les cheveux d'une asiatique;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;avoir la taille d'une Suédoise (ça ferait changement de ma &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/jeunesse/les_schtroumpfs/"&gt;grandeur actuelle&lt;/a&gt;);&lt;/li&gt;&lt;li&gt;avoir le rythme et la voix d'une Africaine;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;avoir la patience d'une Tibétaine. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Un mouton multicolore, multiracial, multiculturel...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wow.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6041967028270376931-1682738566749868280?l=unmoutonrose.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://unmoutonrose.blogspot.com/2008/02/un-mouton-multicolore.html</link><author>noreply@blogger.com (Joakim Lemieux)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item></channel></rss>